Remarques
Diaporama
Plan
1
Santé et activité physique
2
Objectifs
  • Mieux se connaître.
    • Ajouter de la réflexion à l’expérience

  • Optimiser santé, performance, et plaisir.
3
Approche classique de la FC
  • FCM : 220-âge
    • En fait cette formule n’est pas valable pour les sportifs amateurs
  • Pourcentage variable suivant l’intensité de l’effort.
    • Le cœur ne marche pas de manière linéaire faire des calculs de pourcentage n’est qu’approximatif.


4
Modélisation de l’effort cardiaque(1)
  • Adaptation de la fréquence cardiaque à l’effort.
    • Modifications du système vasculaire.
      • Hypertension artérielle
      • Grossissement des capillaires.
    • Modifications du système respiratoire
      • Il « suit » pour fournir l’oxygène
    • Modifications énergétique
      • La « fourniture » énergétique varie en fonction de l’intensité de l’effort.
5
Modélisation de l’effort cardiaque (2)
  • Fréquence minimale
    • 40 à 60 (voire plus chez les sédentaires)
    • Il faut la prendre couché et vraiment reposé.
    • Sauf pour les champions, en dessous de 40 cela peut traduire un problème.

6
Modélisation de l’effort cardiaque (3)
  • Fréquence au repos
    • Fréquence que l’on prend assis dans la journée.
    • 50 à 70
    • Elle n’est pas très constante
    • Le repos après l’effort n’est pas le repos avant l’effort.
    • Modifié par la digestion, le stress etc.....

7
Modélisation de l’effort cardiaque (4)
  • Seuil anaérobie
    • Correspond a un effort le plus intense possible qui dure une heure.
    • Correspond à une lactatémie de 4 mmol/l.
    • L’importance de la filière anaérobique devient importante car la filière aérobique ne peut suffire à la demande énergétique.
    • Au-delà du seuil anaérobie le rendement cardiaque baisse
8
Modélisation de l’effort cardiaque (5)
  • Fréquence au seuil anaérobie
    • Correspond à la fréquence adaptée à une effort le plus intense possible qui dure une heure.165 à 175 en moyenne
    • Dans certains sports, comme la natation, la fréquence au seuil peut-être légèrement inférieure
    • 160 parfois chez les plus de 60 ans
    • Jusqu’à 180 chez les jeunes

9
Modélisation de l’effort cardiaque (6)
  • Fréquence maximale
    • 170 à 180 pour un sportif de 60 ans
    • 180 à 190 pour un sportif de 40 ans
    • 190 à 200 pour un jeune.
    • 200 à 210 pour un adolescent
    • Dépend légèrement de la stature, les petits « cœurs » peuvent battre plus vite.
    • La fréquence maximale ne peut être tenue que pendant 6 à 7 minutes.

10
Modélisation de l’effort cardiaque (7)
  • Zone rouge
    • Au-delà du seuil anaérobie (à partir de 175/180 bpm) . Les processus physiologiques ne sont plus linéaires.
    • Accumulation rapide de déchets dans l’organisme et fatigue cardiaque.
    • Impossible à tenir au-delà d’une heure.
    • Proche de la FCmax on ne peut tenir que quelques minutes.
11
Modélisation de l’effort cardiaque (8)
  • Endurance
    • 90 à 130 bpm pour l’endurance fondamentale.
    • 130 à 150 bpm pour l’endurance active.
    • On peut tenir extrêmement longtemps.
    • Utilise au maximum la lipolyse.
  • Résistance
    • 140 à 160 bpm pour la résistance douce
    • 160 à 175 bpm pour la résistance dure
12
Modélisation de l’effort cardiaque (9)
  • Dérive cardiaque.
    • Avec la fatigue le cœur pour produire la même puissance est obligé de battre plus vite.
  • Récupération.
    • Elle doit se traduire par une baisse rapide de la fréquence après l’effort.
  • Indicateur de santé cardiaque
    • L’écart entre la FCmin et la FCmax est un excellent indicateur pour l’espérance de vie.


13
lactates
  • Déchets de combustion
  • Seuil anaérobie autour de 4 mmol/l de lactatémie.
  • Grande production de lactates au-delà du seuil anaérobie
    • A partir du seuil la croissance du taux de lactate n’est plus linéaire
    • Au delà de 10 mmol/l il est difficile de continuer son effort.
14
Du côté des muscles
  • Répartition des fibres musculaires.
    • Fibres de type I à contraction lente et résistantes à la fatigue
    • Fibres de type IIA à contraction rapide et résistantes à la fatigue (oxydative / aérobique )
    • Fibres de type IIB à contraction rapide et sensibles à la fatigue (glycolytiques / anaérobique)
    • L’entraînement modifie le diamètre des fibres et la répartition. (IIB en IIA chez le cycliste endurant.)
    • Le vieillissement transforme II en I
    • Importance des étirements.
15
La respiration
  • Les processus énergétique aérobie demande de l’oxygène.
  • La puissance dépend de la consommation d’oxygène. Jusqu’au niveau du seuil anaérobie il y a proportionnalité.
  • La VO2max est le débit maximum possible d'oxygène consommé lors d'un effort, c'est-à-dire la quantité maximale d'oxygène prélevée au niveau des poumons et utilisée par les muscles par unité de temps
16
Puissance et fréquence cardiaque
  • La puissance augmente de manière linéaire jusqu’au seuil anaérobie.
  • Baisse du rendement au-delà du seuil.
  • La puissance maximale que l’on peut développer pendant 6/7 minutes correspond à la VO2 max qui est associé à la consommation d’oxygène
  • La puissance maximale et la puissance au seuil sont des indicateurs de la performance.


17
Le risque cardiaque chez le sportif
  • Risques cardio-vasculaires classiques
    • Maladies congénitales.
    • Mauvais états du système circulatoire lié à des excès (alimentaires ou autres....) et au manque d’activité du passé.
  • Problèmes de rythmes.
    • Mauvaise circulation de l’influx nerveux dans le cœur associé en général à des parois trop épaisses.Tachycardies voire arrêt cardiaque.
18
Puissance et consommation énergétique
  • 1h à 150W= 500 Calories
    • (28km/h environ sur « un vélo moyen »)
  • 1km à pied 60 Calories
  • 1km en vélo 20 Calories
  • Lipolyse maximale entre 90 et 110 bpm
19
Deux sorties d’un amateur
  • 42 ans, sortie en club (cyclotouristes)


    • La première « excellente ».
      • Des efforts bien répartis

    • Le deuxième dans la souffrance.
      • Trop de temps passé dans le rouge
20
 
21
 
22
Un « pro » : Paris-Brest-Paris
    • 1240 km. 42h d’effort. 30km/h en moyenne
    • Fréquence maxi : 162   moyenne : 103
    • Dépense énergétique 24000 calories
    •  Calories ingérées : 15200
    • 365 calories ingérées et 565 calories dépensées par heure.
    • 8800 calories « perdues » soit 972 g de graisse.



23
Votre alimentation quotidienne a pour but
    • d ’assurer de bonnes réserves glucidiques
    • (glycogène musculaire)
    • de maintenir un bon bilan protéique
    • (masse musculaire)
    • d ’avoir un bon apport lipidique
    •      (réserves énergétiques)
    • de vous assurer une bonne hydratation
24
Répartition théorique
  • Glucides   : 55 à 60% de l ’AET
    •    Notion d ’Index glycémique
  • Lipides      : 30 à 35% de l ’AET
    • Attention à la qualité
  • Protéines  : 12 à 15% de l ’AET
    • Diversité (origine animale et végétale)
  • Boissons   : 1,5 à 2 litres par jour minimum
25
Index glycémique des aliments
  • Glucose
  • Pain blanc
  • Saccharose
  • Corn flakes
  • Pommes de terre
  • Riz blanc
  • Pâtes
  • Légumes secs
  • Yaourt
  • Glace
  • Fructose
  • 100 (référence)
  • 70
  • 60
  • 80
  • 80
  • 72
  • 50
  • 30
  • 36
  • 36
  • 20


26
Diminuer l’index glycémique
  • Manger peu cuit, des légumes et fruits entiers plutôt que broyés


  • Consommer des protéines et des corps gras au cours du même repas


  • Eviter de consommer des aliments à index glycémique élevé isolément
27
Aliments riches en Oméga-3
    • graines oléagineuses, noix (6500mg)
    • chair des poissons gras et demi-gras (1500mg)
    • viande (100 à 200mg)
    • pourpier (400mg)
    • légumes feuilles (15 à 100 mg - épinards-)
    • pomme de terre (100mg)
    • huiles soja, colza (10g), noix (15g)
28
20 g de Protéines
  • 100g viande
  • 100g poisson
  • 80g jambon
  • 2 oeufs
  • 75g fromage
  • 250g fromage blanc
  • 300g riz
  • 180g blé
  • 150g pâtes
  • 100g fèves, pois secs
  • 70g lentilles
  • 50g soja


29
Avant l’effort
  • Plus l’apport alimentaire est loin de l ’exercice,
  •  plus la portion doit avoir un Index glycémique bas


  •  Plus l’apport alimentaire est proche de l’effort,
  •  plus la portion doit avoir un Index glycémique élevé
  •  et doit être pauvre en graisses (digestibilité)


  •  Le glucose en solution est à proscrire dans l’heure     qui précède le départ ( risque d ’hypoglycémie)
    •    Préférer un mélange glucose-fructose
30
Pendant l ’effort
  • maintenir la glycémie


  • s’hydrater


  • compenser les pertes minérales
    • Boissons sucrées à 80g/litre ou à reconstituer
    •   (50 à 100 ml toutes les 20 mn)
    • Produits diététiques de l ’effort
31
Après l’effort
  • Continuer la réhydratation en consommant des eaux très minéralisées


  • Reconstituer en « douceur » les stocks !


  • Penser à la prochaine épreuve.